Le cinéma

L’association INCA a par le passé organisé de projections cinématographiques, lors d’événements majeurs ou selon les opportunités, comme par exemple avec les films « Alsino y el Condor », ou encore « Les Mapuches à l’heure du réveil indien ».

Depuis 2013, cette activité est devenue un rendez-vous régulier entre l’association, ses membres, sympathisants, et les curieux de connaître et découvrir davantage l’Amérique latine à travers cette forme d’art. INCA a choisi d’alterner des films, ou documentaires, sur des sujets sociaux, avec des films plus grand public (mais toujours de qualité !) pour faire découvrir la richesse du cinéma latino.

D’anciennes projections :

« Nostalgia de la luz »

Le film chilien « Nostalgia de la luz » (Nostalgie de la lumière), de Patricio Guzman, qui revient sur les disparus de la dictature du Chili et leurs familles, en quête de vérité, tout en offrant une vision poétique du désert de l’Atacama et de son observatoire astronomique, tourné vers les étoiles.

« El Chino »

Le film argentin « El Chino », de Sebastian Borensztein, qui traite avec humour des différences culturelles, de la tolérance, à travers Roberto, le quincailler maniaque, célibataire et grincheux de Buenos Aires, qui accueille malgré lui Jun, le Chinois fraîchement débarqué de son pays, qui ne connaît ni la langue, ni la culture du pays dans lequel il se rend.

« El hijo de la novia »

« El hijo de la novia » (le fils de la mariée), de Juan Jose Campanella, film argentin également, qui traite des rapports humains et de l’amour d’un père, qui entraîne son fils dans son rêve fou d’octogénaire, de se marier avec celle qu’il aime, et que la maladie d’Alzheimer emporte peu à peu dans un autre monde.

« Tambien la lluvia »

« Tambien la lluvia » (Même la pluie), drame hispano-mexicain, de Iciar Bollain, avec Gaël Garcia Bernal, qui prend pour cadre le tournage d’un film en Bolivie (pour raison de budget) sur l’arrivée en Amérique des Conquistadores, dans une ville où éclate la fronde sociale autour de la privatisation de l’eau (« même l’eau de pluie » devient payante). L’équipe de tournage se trouve tiraillée entre le désir de poursuivre le tournage coûte que coûte,… et la compassion, le soutien aux manifestants, face aux injustices criantes.

« El Grill de Cesar »

Sur un autre sujet, « El Grill de Cesar », film équatorien/allemand de Dario Aguirre, accompagne le retour au pays (en Equateur) d’un jeune exilé en Allemagne, qui a adopté les codes de la culture allemande et européenne, et revient aider son père, dont le restaurant grill ne fonctionne plus assez pour nourrir la famille. Histoire d’un affrontement tendre entre deux générations, et pratiquement deux cultures, pour trouver des solutions ensemble aux problèmes économiques et familiaux.

« No habra revolucion sin cancion »

« No habra revolucion sin cancion » est un documentaire français, de Mélanie Brun, venue partager son oeuvre et sa réflexion avec les spectateurs, qui traite de l’influence des chansons à travers 20 ans d’histoire politique du Chili, de l’arrivée au pouvoir de Salvador Allende en 1970, à la chute du Général Pinochet en 1990.

Festival Ciné latino 2018
Festival Ciné latino 2019
Festival Ciné latino 2020
Festival Ciné latino 2022
Festival Ciné latino 2023
Festival Ciné latino 2024

Les films sont principalement projetés au Centre Culturel Didier Bienaimé, à La Chapelle Saint-Luc, en VO sous-titrée, avec un prix d’entrée qui reste accessible à tous, mais doit permettre également d’aider les projets soutenus par INCA !

Les soirées peuvent être clôturées par un débat autour des thèmes forts abordés dans les films.

Si vous souhaitez être informés des prochaines projections, rendez-vous sur la page de l’agenda, et inscrivez-vous à la lettre d’information, pour ne rien rater !

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